Le Groupe théâtral
«Le MASCARET»


présente  son nouveau spectacle: «FAUX-SEMBLANTS»
Mise en scène: Daniel DONIES

Salle de l’Amitié Rue du Brocsous,3 1325 Dion-Le-Mont

DATES :  Ve 16 et Sa 17 mars à 20h  | Di 18 mars à 15h
Ve 23 et Sa 24 mars à 20h  | Di 25 mars à 15h


PAF: membre CC: 8 € | non membre CC: 10 € | enfant de - 12 ans: 5 €





























RÉSERVATIONS CONSEILLÉES:
M-C. Deraed 0475 96 75 59  ou  071/87 44 41

 

«Faux-Semblants»

Dans le domaine de l'art, dans notre village, et même dans l'intime de nos coeurs, n'existe-t-il pas  comme des bulles de savon qui éclatent couleur d'arc-en-ciel ou couleur amère ?

La vérité, quel qu'en soit le prix, a toujours quelque chose de lumineux.

Voilà ce que nous disent les faux-semblants de «La Pantoufle», «La Blessure» et «Carré Blanc».

 

La Pantoufle de F.Debuyst

Comment un objet aussi paisible et familier qu’une charentaise a-t-il pu se convertir en arme de guerre aux mains de terroristes qui opèrent dans nos parages ?    

Derrière les faux-semblants de l’innocence, se cachent des êtres maléfiques qu’une Commissaire bien de chez nous et son adjoint tentent de traquer.

Les menaces d’un complot international se gonflent et se dégonflent au gré des circonstances.

Plutôt que d’être proscrite, la charentaise refera-t-elle bon ménage avec la douceur de nos foyers ?

La Blessure de N. Jansseune

Dans les sagas familiales -  récits avec épisodes et rebondissements – un des nœuds possibles est celui d'un enfant préféré dans la fratrie.

Pour des raisons qui remontent aux fils qui ont tissé leur histoire, les parents investissent davantage un enfant parce qu’ il est né fille ou dans d'autres familles, parce qu'il est né garçon.

Mais ce lait nourrissant, fermenté au désir des parents, est-ce une richesse ou un faux-semblant ?

Carré Blanc - du collectif «Aléatoire» sous la direction de J-P Dopagne avec la collaboration du Théâtre J.Vilar

Nous sommes dans une salle d'exposition de peintures.

L'art existe dans les yeux et le coeur de celui qui regarde dit-on.

Quel écho ces peintures éveillent-elles  dans l'âme de ces visiteurs ?

Et dans l'entrebâillement de la porte, comme un flash nous apparaît l'écart entre la façade sociale et la vie privée des personnages qui nous émeuvent dans leur vulnérabilité humaine.

 

PS: Une première toile monochrome a été exposée au Moma à New-York dès 1936 ( « Carré blanc sur fond blanc « Kasimir Malévitch). Mais c'est le  peintre Antrios qui a inspiré Yasmina Reza dans sa pièce « Art »

 

 

 

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